COMMUNIQUÉ DU MAIRE

COMMUNIQUE DU MAIRE
Je veux d’abord vous adresser à tous, à chacune et chacun d’entre-vous, mes vœux de bonne santé et apporter ma sympathie et mon soutien à toutes celles et à tous ceux qui continuent de travailler dans tous les corps de métiers mobilisés contre la pandémie.
La première urgence est de prendre soin les uns des autres, d’observer pour cela un strict respect des gestes barrières et des consignes de confinement. C’est le premier geste de protection et de solidarité à accomplir.
Trop de nos concitoyens prennent encore ces consignes à la légère en ne les respectant pas à la lettre. On voit encore des personnes se balader en groupe dans les rues de Saint Léon, voire même pique-niquer au bord de l'Isle pour certains. Elles mettent les autres en danger et se mettent elles-mêmes en danger.
Sachez que les contrôles de gendarmerie vont se renforcer et seront sans aucune indulgence.
Le premier projet de loi sur le budget rectificatif voté par l'assemblée comporte des mesures massives de soutien aux entreprises, et un important dispositif de chômage partiel indispensables pour éviter la faillite économique et protéger en partie les revenus salariaux.
En revanche, sur d’autres aspects cruciaux et pour certains même vitaux, le gouvernement n'a pris aucun engagement concret à cette heure, ni pour le budget des hôpitaux (si ce n'est la promesse d'y travailler après la crise) ni sur la rectification du projet de financement de la Sécurité sociale, ni sur l’encadrement des dépenses de santé.
Il a refusé également :
• d’interdire les licenciements pendant la période de crise
• des critères précis d’un contrôle parlementaire et syndical rigoureux sur les immenses sommes apportées en soutien aux entreprises
• le rétablissement de l’ISF, et de toute contribution exceptionnelle des plus riches,
• un engagement conséquent des banques et assurances privées pour financer la solidarité nationale.
Le second projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire a créé un nouveau régime d’exception juridique et politique débouchant sur un gouvernement disposant des pleins pouvoirs par ordonnances, et cela pour deux mois au moins.
La demande d’un comité national de suivi et de pilotage pluraliste a été rejetée. Ainsi, l’État de droit commun est provisoirement suspendu sans contrôle en de très nombreux domaines.
Cette loi instaure notamment des possibilités de dérogations importantes au droit de travail, en matière de congés payés, de temps de travail, de travail du dimanche… dans le secteur privé comme dans la fonction publique, et cela sans limite dans le temps.
La crise terminée il ne faudrait pas qu'il la fasse payer aux artisans, petits commerçants et plus largement au monde salarié.
Pour notre commune la continuité du service public s'impose à minima.
L'accueil téléphonique est assuré et un élu de permanence est désigné.
Toute demande urgente et non reportable sera traitée.
Par contre toutes les activités non urgentes ou non indispensables (entretien des espaces verts, ramassage des encombrants et des déchets verts etc.) sont suspendues durant la période de confinement.
En lien avec les services du Département nous sommes en contact avec les personnes les plus fragiles pour leur apporter tout le soutien nécessaire.
Par ailleurs, la préfecture nous a confirmé que les commerces ambulants pouvaient continuer à venir au centre commercial.
Les attestations de déplacement dérogatoires sont à disposition de la population à la boulangerie et à la pharmacie.
Pour la sécurité de tous nous avons interdit l'accès aux espaces publics propices aux rassemblements.
Nous avons pu fournir à la pharmacie et à la maison de retraite tous les masques qui étaient stockés en mairie (200 masques au total, à destination des personnels soignants, médecins et infirmières).
En complément de l'action communale, la solidarité entre voisin, entre amis, au sein des associations et entre associations est en place. Ces liens sociaux, dans le strict respect des règles édictées sont indispensable pour tenir le coup en ces temps difficiles,
De plus, concernant nos entreprises la mairie, leur communiquera par mail, les informations concernant les aides de l'Etat.
Nous rappelons aussi que les services de la DIRECCTE sont à l’entière disposition des chefs d'entreprises pour les aider dans la constitution de leur dossier de demande d'activité partielle. Le service compétent peut être contacté par :
– téléphone, au 05 53 02 88 12, du lundi au vendredi de 9h à 11h30 ;
– courriel, à l’adresse na-ud24.activite-partielle@direccte.gouv.fr.
Un premier contact par courriel est souhaitable en laissant des coordonnées pour que les agents de la DIRECCTE puissent recontacter rapidement l'entreprise.
Enfin, pour assurer la poursuite de l'action municipale, la loi a prolongé le mandat des élus de 2014 en attendant l'installation du prochain conseil municipal issu des élections du 15 mars. Il a été confirmé que le résultat du 1er tour qui a vu l'élection du nouveau conseil restera acquis. On ne revotera donc pas à SAINT LEON.
Portez-vous bien, prenez soin de vous et de vos proches.
Bien à vous, le maire JeanLuc Laforce